La Biodiversité est à préserver !

Guépard du Sahara

de L´Autruche au Guépard en passant par le Lion

SOS Faune sauvage en danger !

Le déclin des animaux sahariens vient de la pratique de la chasse séculaire, intéressée ou désintéressée, mais aussi de la détéroriation par l´aventure, le laxiste et le saccage des gîtes naturels et abrits des rares espèces d´animaux sauvages qui cherchent refuge.

Les Oasis naissantes axées sur les points hauts de circulation des eaux sous-terraines alimentées par les Oueds lointains sont en voie de reconquête progressive via le choix d ´un mode sédentaire adéquat pour des raisons de survie de certaines populations d´agriculteurs/ éleveurs et transhumants qui souhaitent se fixer en zones reculées désensevelies ou en zones reculées... Ces oasis naissantes ou à reconquir deviennent alors des opportunités à la Biodiversité de se réinstaller accentuant par inadvertance l´harmonie entre Nature recréée et  Biodiversité d´adaptation qu´íl appartient aux transhumants et sédentaires venant des zones urbaines   pour entretenir écologiquement les parcelles distribuées par l´état. La reconquête des exploitations exposées à la désertification apparaît comme une nécessité vitale pour les bédouins qui souhaitent se sédentariser abandonnant leurs cheptels transhumants. Le maintien de cette harmonie recherchée dans le nomadisme est souvent mal administré ou mal compris par les habitants du milieu urbain qui n´en percoivent pas la valeur patrimoniale sous la forme d´un apport en valeur ajoutée, car aucune école, aucun livre ou texte réglementaire n´en parle ou n´ose en défendre ou d´en booster la renaissance par la restauration de son existence ancienne.

Prenons l´exemple des Autruches Struthio Camelus dont la disparition  massive s´est faite rapidement dans les hauts plateaux et l´Atlas saharien par les chasses débridées du XIX éme siécle ( Doc. sur les chasses de loisirs dans les zones de Sidi Makhlouf après la prise de Laghouat en 1852, Cdt Marguerite ). La chasse de cet oiseau rare s´est prolongée bien aprés 1872, date de son apogée, mais a continué jusqu´à l´extinction définitive de l´espèce en 1961. Auparavant, c´était le même scénario pour le lion de l´Atlas, le plus grand d´Afrique, dont l´espèce rare a totalement disparu au XXème siécle.

Il y a eu un large déclin faunique provoqué par d´autres chasses incontôlées sur les gazelles, les fennecs, les mouflons à manchettes, les outardes et hérons, les renards, les Hyènes, les lièvres, les gerboises, les caméléons, les lésards, les hérissons, les poissons de sable, les tortues, les chats sauvages,  etc.. sans que l´on puisse trouver un moyen de limiter l´aventure destructrice de ces biotopes endémiques rares qui constituaient le chaînon du développement nécessaire au maintien de la vie biologique et cyclique capable de préserver l´équilibre de l´écosystéme trés fragile en milieu semi-désertique. Avec l´apparition des véhicules et des armes de chasse, cette biomasse vivante et dynamique est devenue un patrimoine abandonné au sort des chasseurs massacreurs par le truchement des chasses touristiques  ciblées   mais relayées  par du braconnage intempestif et anarchique?

Partout ailleurs dans les systèmes éducatifs élaborés, on voit souvent les enfants se familiariser en compagnie de leurs parents, avec leurs milieux environnementaux Nous souhaitons voir se développer les thématiques Faune/Flore, traduites en visites de Parc éducatifs, en livres, en films, en jouets et jeux, en excursions détentes et récits,  pour justement  aiguiser le degré de sensibilisation et de curiosité chez le jeune pour l ´initier à la Protection/Sauvegarde de la Nature pendant son enfance. Ceci permet de créer, de la meilleure manière possible, des générations de jeunes écologistes  qui deviendront adeptes et défenseurs de la BioNature.

Par respect pour les animaux sauvages exposés aux menaces périlleuses des chasses clandestines récurrentes on espére les réintroduire au moyen de suivis professionnels à travers des aires pédagogiques de réadaptation avant de procéder aux lachers en incitant à  créer des jardins de sauvegarde et de réhabilitation, oú l´éducateur écologique se chargerait des missions  nobles qui permettraient de maintenir l´équilibre du BIOTOPE SAHARIEN dont le déclin est à vue d ´oeil...

C´est ce que nous défendons depuis longtemps..

Le désert est le creuset de tout être vivant capable de résister aux conditions rudes de la vie, c´est la loi de la Nature qui y fait son terrain de prédilection. C´est à l´homme d´y mesurer  avec intelligence sa force d´équilibrage écosystémique et de sauvegarder les deux forces fortement liées entre elles et qui gouvernent la le bon maintien de la Nature :  Écologique et Économique (2ÉCO).

La recherche des rivalités entre Homme et Nature, qui nous semble obsolète à l´heure actuelle, devrait céder sa place à un terrain d´entente où le mouvement de l´action restauratrice intelligente est à entretenir entre homme et son milieu immédiat par  la sérieuse préservation de la Biodiversité vulnérable qui s´avère menacée d´extinction pour la vie !

Aux fins fonds du Sahara tassilien, ce félin (Guépard HECKI) très rare et en cours d´extinction. Il s avère,  de sucroît,  l´animal le plus emblématique de la résilience. Il est le plus rapide au monde ( 120 Km/h), aux côtés de son compagnon, l´Autruche plus grand oiseau du Monde, Ce sont les derniers résistants de la faune vulnérable. Ils  manquent de considération, de protection assurée, ou de réhabilitation dans leurs milieux naturels Oú la chaîne alimentaire doit être strictement respectée alors qu´on rencontre ce genre d´animaux sauvages séquestrés dans les parcs zoologiques européens et ailleurs en grand nombre. D´ailleurs, ils  sont tellement denses et séquestrés dans leurs petits îlots, beaux et maintenus en vie qu´on souhaite les caresser mais surtout les libérer dans une nature des moindres dangers ...

Le Lion qui a disparu  de l´Atlas saharien (plus grand spécimen de son genre au Monde -voir photo-) et des forêts du Zaccar, a réapparu par inadvertance à travers l´unique spécimen rescapé par un odorateur des faunes sahariennes, dans le parc zoologique de Hanovre (exportation de son unique exemplaire au monde par un collectionneur botaniste allemand au XX ème siécle).

Il y a peut être cette urgence par laquelle il faut commencer par :  sensibiliser la jeunesse pour la création en urgence de mini-Zooparcs éducatifs ou jardins animaliers pédagogiques, car l´observation d´une rare plante ou la vue d ´un bel animal endémique, rare, attractif et surtout unique en son genre,  reste comme image indélébile dans la mémoire de l´enfant curieux dans son Monde de rêves.

Sauvons HECKI, le rare guépard et ses compagnons  du Sahara avant qu´íl ne soit trop tard...

Nous appellons les entrepreneurs régionaux à contribuer avec les associations de chasseurs, les Directions de la Conservation des forêts , de l´Environnement, ainsi que les Ministères de la Culture et du Tourisme por que toute sorte de chasse puisse Toute sorte de chasse peut faire épargner la vie à ces animaux emblématiques et qui sont, de surcoît, les derniers patrimoines fétiches des terres confrontées à la désertification .

Djaro

Ce guépard du Hoggar& Tassili ( HECKI ) est sous la menace d´extinction de son espèce saharienne. Il n´en reste que très peu alors que les parcs zoologiques en Europe (Allemagne, France, etc) en confinent les meilleurs spécimens...

Commentaires

16.09 | 18:19

a quelle date dinet a fait sa visite à guerrara merci

01.09 | 20:19

Un beau site riche en informations et en images Bienvenue sur la com...

16.06 | 14:41

Si cette image est de Guerrara, soit, qu ´elle devienne la bienvenu...

08.03 | 18:46

Cette photo c'est pas du Boussaada c'est du Guerrara wilaya de Ghardaia